Le massif de la Portetta

ou Les Dents de la Portetta

Portetta, le mot fleure bon la grappa et le parmesan, et même si ce petit massif se trouve à une trentaine de kilomètres à vol d'oiseau de la frontière italienne, ses tours rocheuses et ses couloirs encaissés lui donnent un air de petites Dolomites. Le randonneur pédestre et estival ne lui accordera peut-être qu'un intérêt limité, mais pour le skieur de randonnée, ce massif est un bijou, une perle rare. C'est d'ailleurs l'un des rares endroits de la Tarentaise où j'ai encore envie de retourner poser mes spatules, malgré un éloignement certain: 2 heures de route par les redoutables gorges de l'Arly !

Les Dents de la Portetta, c'est l'un des seuls endroits que je connaisse qui permet de skier au milieu de falaises (avec le "Coillu à Bordel" aussi appelé "couloir De Profundis" situé dans les Aravis, mais beaucoup plus petit), qui dépayse le skieur en lui donnant le sentiment de s'aventurer sur le terrain du varappeur tellement le rocher est omniprésent. Petit massif, mais splendide terrain de jeu: couloir de la Grande Pierre, couloir des chamois, couloirs de la Brèche Portetta, col et Dent du Biol, Aiguille d'Août, le Creux des Dents, la Tour Penchée, col et Aiguille de Mey, les pentes skiables sont nombreuses et les orientations variées.

Les Dents de la Portetta culminent à 2865 m. Elles sont littéralement coincées entre la Vallée des Avals à l'Ouest, qui borde la station chic de Courchevel, et à l'Est la station familiale de Pralognan. Pour être exact et précis: "Pralognan - La Vanoise". La précision est d'importance car lorsqu'on arrive à la Brèche Portetta, le regard balaie tous les sommets de la Vanoise: Grand Bec, Grande et Petite Glière, Grande Casse (la reine du massif à 3855 m), puis les glaciers de la Vanoise dont l'œil peut estimer l'épaisseur de glace et dont les sommets ne sont plus ni des Pointes ni des Aiguilles, encore moins des Dents, mais des Dômes: Dôme des Sonnailles, Dôme des Nants, Dôme de l'Arpont. Le contraste est total entre cette Brèche Portetta, véritable cathédrale à ciel ouvert, dont les piliers et les murs portent le regard vers les cieux, et les immensités blanches du plateau glaciaire au relief si peu marqué qu'il est très facile d'y tourner en rond dès qu'un peu de brume vient effacer tout point de repère.  

Bref, la Brèche Portetta, c'est un must pour le skieur. Mais j'y suis d'abord allé à pied, à plusieurs reprises, dont une fois en groupe avec quelques collègues, ce devait être en 2005. Tout d'abord je me suis cantonné au sentier qui permet d'accéder facilement à la brèche. Mais je savais que les couloirs nord pouvaient être descendus à ski, et permettre ainsi de parcourir un itinéraire en boucle. Je le savais car je l'avais lu, non pas sur internet (le topo de la Brèche Portetta sur skitour n'a été crée que le 31/12/2007, par Mickaël Souveton), mais dans un bouquin: "le Labande" comme on disait à l'époque, (ce qui me classe directement dans la catégorie "seniors"), en fait il s'agit du guide Olizane Sport d'Emmanuel Cabau, publié sous la direction de François Labande. Voici donc ce que dit le Labande à propos de la variante des Dents de la Portetta, qui consiste à "traverser vers Pralognan par la brèche Portetta en descendant son couloir Nord: Traversée un peu folle mais inoubliable. ... Calcaire, dolomie et compagnie: Paradoxalement, les randonnées se déroulant dans des zones plutôt faites pour l'escalade (Préalpes, Dévoluy, Dolomites) ont un charme fou. Le petit massif calcaire de Portetta (rare en Vanoise) n'échappe pas à la règle."

Avec une carte, ça saute aux yeux: Depuis la vallée des Avals, le sentier qui grimpe à la Brèche Portetta en passant sous la Dent du Biol se termine en cul de sac à la brèche, depuis laquelle on distingue, tout en bas, au pied du couloir Nord, les petits zigzags du sentier issu du point 2085 situé sur le chemin du col de Napremont. J'ai donc pas mal vadrouillé dans le secteur, je suis monté au col du Biol (depuis Pralognan) par une petite sente dans une pente assez raide. J'ai découvert que ce col du Biol permet de basculer soit dans le couloir des Chamois, soit dans le versant Ouest pour rejoindre l'éboulis des Glacerets (côté Courchevel donc). A chacune de mes visites à la brèche, je me suis penché sur les deux entrées des couloirs, et à chaque fois, je trouvais la pente fort raide. J'avais trouvé un topo qui conseillait vivement le port du casque, car "la descente est assez raide et de nombreuses chutes de pierres peuvent se produire ... pierrier instable et irrégulier." Bref, nous sommes là dans du sérieux. Le topo de skitour indique une pente à 45° sur 250 m, avec un passage à 45/50°. Cotation ski: 4.3, c'est à dire le dernier degré du niveau 4 (sur une échelle qui comporte 5 niveaux).

Je me souviens très bien de ma toute première descente de ce couloir Nord. C'était à l'automne 2005 et une trentaine de centimètres de neige stabilisait un peu les pierres. J'étais à pied, sans skis et sans crampons, mais avec un piolet (ouf !!). Ce fut une descente "épico-laborieuse", toute en désescalade, dos à la pente, face à la montagne.

Sur cette photo tirée de C2C, on voit tous les couloirs et toutes les variantes possibles. Le couloir que j'ai descendu à pied ce jour là, était le n°2, tracé en rouge sur la photo.
J'étais monté à la brèche depuis Pralognan, en passant par le couloir puis le col de la Grande Pierre, puis descendu jusqu'à l'éboulis des Glacerets et remonté à la brèche, soit 1300 m de D+. Depuis le haut du couloir, la pente n'est pas visible en totalité, et en m'engageant dans la descente, je ne savais donc pas si tout se passerait sans accroc ou si j'allais rencontrer des obstacles. L'après midi était déjà un peu avancée et plus je descendais plus l'éventualité d'un demi-tour devenait pénible à envisager ... "il faut que ça passe." me disais-je ! Évidemment, arrivé environ aux 2/3 du couloir, un petit ressaut se présente sous mes pieds: c'est un petit mur presque vertical, qui doit mesurer presque 2 mètres de haut. Objectivement un obstacle qui fait se gondoler de rire tout bon alpiniste. Oui mais voilà, si je suis bon skieur (même plutôt "très" bon skieur si je dois me fier à la cotation "TBS" de certains itinéraires), je ne suis qu'un apprenti grimpeur, un alpiniste débutant. J'ai donc arpenté les 4 mètres de largeur du couloir, au-dessus de ce ressaut, j'ai regardé, observé, cherché la zone de faiblesse, j'ai envisagé différentes idées, notamment la plus simple (mais la plus risquée): laisser choir le sac à dos au pied du mur, et sauter en espérant ne pas me tordre une cheville ou me vriller un genou à la réception. J'ai bien cogité et puis finalement je suis descendu en utilisant une technique apprise dans les livres de mes idoles quand j'étais gamin, Rébuffat, Terray et autres: la technique du coincement des genoux et des chevilles, puis des mains et des coudes dans une petite cheminée (une grosse fente dans le rocher). Technique simple, basique, efficace et sûre. Rien de compliqué finalement !

Ce ressaut marquait la fin des difficultés et j'ai pu finir la descente en marchant normalement, face à la pente. L'ambiance dans ce couloir est réellement extraordinaire mais ce jour là, l'ambiance était ... un peu tendue !

J'ai poursuivi les reconnaissances, à skis, d'abord dans le couloir des chamois (qui n'a de "couloir" que le nom, c'est large et pas vraiment pentu) parcouru en aller-retour, en belle poudreuse (c'est N-N-E), puis dans le couloir Nord de Portetta, et enfin une dernière randonnée pédestre au col du Biol depuis Pralognan, par une petite sente à moutons. C'était le 8 novembre 2006 et ce sont les premières photos numériques du secteur que j'ai pu retrouver.

Mars 2007Seb et moi nous skions ensemble depuis un an ou deux. On se connait bien. On a vécu quelques petites aventurettes, du "ski sanglier dans les vernes"... Progressivement, Seb a engrangé un bon capital confiance, il a acquis les automatismes, son ski est sûr, sa condition physique optimale, le mental itou. Voilà déjà plusieurs mois que je le tanne avec la brèche Portetta. On y est allé ensemble pendant l'été, il a vu l'entrée du couloir, très raide lorsqu'il n'y a que des cailloux. La crainte le dispute à l'envie. La brèche devient LE sujet de discussion entre nous, Bougnat joue le rôle du coach, dédramatise en imitant Josiane Balasko (Nathalie Morin dans les Bronzés): "J'y vais mais j'ai peur". J'argumente de manière plus rationnelle: au sommet de la brèche, rien ne nous oblige à descendre par le couloir Nord: si l'on juge que la neige n'est pas optimale, pas assez poudreuse, ou si la pente est trop raide, on peut tout simplement faire demi-tour et descendre par l'itinéraire de montée, beaucoup plus facile. Argument certes recevable, mais le "refus d'obstacle" ne figure pas dans la liste des options livrées avec "le Seb" ! Donc, cet hiver 2007, le projet "Brèche Portetta" est mûr à point.
La saison commence tranquillement: 6 randonnées en janvier, 4 en février, début mars, on passe la vitesse supérieure et on enchaîne:
- 9 mars: tour du Roignais, très longue balade en Beaufortain, plus de 2000 m de D+, que nous ne réussissons pas à boucler tout à fait comme on l'aurait voulu car à la 2ème montée, une de mes peaux ne colle plus !
- 11 mars: on commence par le Grand Pic de la Lauzière et comme ça ne nous suffit pas, on ajoute un des petits couloirs N-E de la Pointe de la Balme (cotation 4.1 ou 4.2 en fonction du couloir choisi).
- 14 mars: brèche de Gargan dans le Beaufortain, cotation 4.3, 40° à 45° sur 250 m, passage à 50° (mais il semble que j'y sois allé seul, sans Seb ?)
- 15 mars: col du Tougne, en Vanoise: très longue rando, du D+ et beaucoup de kilomètres aussi.

 

Le 15 mars au soir, de retour de Champagny, nous sommes au taquet, les conditions de neige sont excellentes et doivent l'être encore dans le couloir de Portetta qui est plein Nord et très encaissé donc froid et plutôt bien abrité du vent, les jambes vont bien, le moral et la météo sont au beau fixe, Seb est enthousiaste, c'est décidé, demain on fait LA BRÈCHE !

16 Mars 2007: Départ de Courchevel 1650 Moriond, parking à l'entrée de la vallée des Avals aux environs de 1700 m. On s'échauffe en douceur jusqu'à la croix du Plan des Tincavets: trois kilomètres pour gagner seulement 175 mètres d'altitude.

Mais à partir de la croix, on entre dans le vif du sujet, la pente devient assez raide et on enchaîne les conversions dans une petite combe de 50 m de large. On négocie au mieux un court passage en neige dure et grip moyen.

A 2200 m c'est le "replat" des Glacerets où de nombreux gros rochers sont venus s'échouer. Quatre cent mètres plus haut, deux parois, entre lesquelles s'élèvent des tours. On imagine aisément qu'à une époque lointaine, la paroi était certainement d'un seul tenant. Les cycles de gel-dégel, quelques tremblements de terre, ont provoqué des éboulements et les blocs entre lesquels nous slalomons aujourd'hui, étaient hier là-haut dans la paroi, entre les tours.

Nous nous élevons maintenant dans la dernière pente, large dans sa partie basse, puis de plus en plus étroite, elle se termine par un petit couloir qui s'ouvre sur ... une véritable cathédrale à ciel ouvert. Que je n'ai pas su, ou pas pris le temps de bien photographier ce jour là. Nous sommes venus skier le couloir, pour le paysage ... on reviendra ! Après avoir expédié les classiques photos de la Grande Casse (pile en face, on ne voit qu'elle !!), nous nous penchons sur l'entrée de notre couloir. Il y a déjà eu de nombreux passages depuis la dernière chute de neige et nous devrons skier une poudreuse déjà bien tassée et un peu traffolée. Ce n'est plus la neige froide et légère dont nous rêvions, mais on s'en contentera.

12h45: nous chaussons les skis, et ... la pente est là, tout de suite, dès le premier virage, elle nous cueille à froid. Je ne laisse pas à Seb le temps de tergiverser: deux virages sautés avec une belle réception bien appuyée pour lui montrer que la neige tient bien, le grip est excellent. Je m'arrête sous le gros rocher et sors l'appareil photo (un Kodak P880 à l'époque) pour immortaliser les premiers virage de Seb dans une pente à 50° ! Il montre un peu d'hésitation au tout début ("normal pour un baptême du 50°"), semble avoir du mal à choisir entre le dérapage ("Hououououou, trop nul la raclette") et le virage sauté ("Ouaiiiiiii, super, trop cool le virage sauté"). Le virage le plus compliqué est toujours le premier. Les suivants s'enchaînent sans soucis. Nous nous arrêtons régulièrement pour savourer. Le cadre est splendide, nous sommes seuls, la montagne est à nous.

Au pied du couloir, l'aventure n'est pas terminée: nous remettons les peaux pour remonter les 300 m de D+ jusqu'au col du Biol. La pente est raide et le soleil chauffe, il ne faut pas traîner. Au col, gros sentiment de satisfaction. On s'est plutôt bien débrouillé, tout s'est bien passé, et on s'est éclatés ! Et ce n'est pas terminé: la descente sur la vallée des Avals sera elle aussi excellente même si la neige est déjà un peu plus lourde, elle reste néanmoins très agréable à skier.

25 mars 2007: Neuf jours plus tard, nous retournons dans ce petit massif, Seb, Bougnat et moi, pour faire une autre jolie boucle: départ de Pralognan cette fois-ci, montée directe au col du Biol, en passant au pied du couloir nord de Portetta, puis descente du couloir des chamois.

Si mes souvenirs sont bons, ce jour-là, nous avions fait un "pari météo": Météo France annonçait un retour d'Est, nuages et chutes de neige en provenance de l'Italie. Mais le massif de la Vanoise, même s'il n'a pas l'altitude et l'ampleur du massif du Mt Blanc, peut jouer un rôle de barrage et à défaut de bloquer totalement une perturbation, la chaîne Grand Bec (3400 m) - Volnets (3250 m) - Grande Glière (3392 m) - Grande Casse (3855 m) - Grande Motte (3653 m), peut ralentir l'arrivée du mauvais temps. Seb et moi avons donc souqué ferme pour convaincre l'ami Bougnat de se lever tôt et de tenter le tout pour le tout.

Cette fois-ci nous avons pris le temps de faire d'avantage de photos, dans une belle ambiance car nous avons eu raison: en fin de matinée, les hauts sommets de la Vanoise se sont fait prendre dans les nuages alors que nous étions encore au soleil. La descente fut un pur régal, dans une neige bien poudreuse. Nous n'avons même pas eu à déplorer le phénomène de "jour blanc". Au pied du couloir, au hameau de "La Montagne", nous avons débouché une petite mousse: il fallait bien ça pour récompenser notre Bougnat d'avoir sué sang et eau jusqu'au sommet !

 

Les photos de Seb.

Nous revoilà de retour dans le massif de Portetta, deux ans plus tard, accompagnés cette fois de Jean Louis. Nous sommes le 20 février 2009 et l'idée est de skier dans la même journée les deux belles pentes du secteur, pour un dénivelé cumulé total supérieur à 2000 m.

Nous sommes donc à l'attaque, Seb, Jean-Louis et moi, sur le parking de Pralognan à 7h45. J'ai indiqué dans mon ancien blog (pour voir TOUTES les photos, mais en petit format seulement), que la température ce matin là était descendue à -14°. Mais nous nous sommes très vite réchauffés dans la longue montée au col du Biol (D+ 1200 m), sous un beau ciel bleu bien ensoleillé. La poudreuse du couloir des chamois nous tend les bras, et la descente est vite expédiée, à 11h nous sommes aux chalets de "La Montagne". Mais cette fois, nous remettons les peaux pour monter au col de la Grande Pierre (+ 400 m) où nous cassons la croûte (il est midi). Courte descente digestive en versant ouest jusqu'au pierrier des Glacerets, et nous démarrons la troisième et dernière remontée du jour (+ 500 m environ). Sous la lumière du début d'après-midi, les parois sont magnifiques, le rochers prend des couleurs chaudes. Nous restons deux heures là haut, nous visitons tous les recoins, le col de Mey ... 15h40: Seb donne le top départ de la descente, dans une neige excellente, très douce. 16h45, la boucle est bouclée après une belle journée de 9h en montagne. Le cadre, le paysage, la lumière, la neige, tout était absolument grandiose, la randonnée parfaite !

Pour l'anecdote, il faut savoir que cette rando parfaite du 20 février a eu lieu exactement le lendemain de ma toute première rencontre avec une certaine Véronique !!

 

Les photos de Seb.

Dernière sortie à la Portetta, un an après: le 23 janvier 2010, avec Seb bien sûr et Jérôme. La pièce manquante, c'est Bougnat, qui a préféré aller en face, sur les pistes de Courch' !!! Bougnat qui a donc loupé une randonnée splendide avec une descente dans une poudreuse dantesque, cette fois dans la pente ouest, c'est à dire en suivant l'itinéraire de montée.

Au printemps de l'année précédente, le 13 avril 2009, j'ai réchappé miraculeusement à une avalanche dans la face Est de la Sana, et je m'en ressens psychologiquement: dans la dernière pente, je n'arrive pas à faire la trace dans les 25 centimètres de fraîche, j'ai une petite boule au ventre, totalement irraisonnée mais elle me bloque. Je demande donc à Seb de passer devant pour les dernières conversions.

Les photos de Seb sont , et les miennes sont ici.

Voilà donc résumées toutes nos sorties dans ce petit mais splendide massif de Portetta.

Il faut encore ajouter que ce massif est accessible depuis les remontées mécaniques de Courchevel, moyennant une courte remontée au col des Saulces et au Plan des Baux (D+ 360 m).

Un petit jeu de mot facile pour conclure: pour Seb et moi, ce massif de Portetta a été une véritable porte:

- Il a été une porte d'entrée dans la pente raide,

- une porte d'entrée dans le "gros dénivelé" > 2000 m ("gros" pour nous, car tout est relatif)

- et aussi une porte d'entrée visuelle dans le domaine de la haute montagne glaciaire: Grand Bec, Grande Casse imposent leur présence dans le paysage depuis la brèche, à tel point qu'il est impossible de ne pas désirer y aller.

Enfin, c'est un massif qui a porté haut notre amitié.

Je ne suis pas un photographe professionnel. J'ai un métier que j'exerce à temps complet. Je suis simplement un "photographe randonneur" passionné de montagne et de nature, la photographie est un loisir que je pratique pendant mon temps libre, en pur amateur. Photographier des animaux sauvages exige de passer beaucoup de temps sur le terrain.

 

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